VALENCIA MUSIC… ‘HEROÍNAS’ PAR MARINAH (RAPPORT EXCLUSIF) • 24/7 Valence


##’Heroínas’ est le nouvel album de ‘Marinah.’ Née et élevée à Valence, elle est l’ancienne chanteuse et leader du groupe légendaire « Ojos de Brujo ».

De 1996 à 2013, ils étaient le collectif de musique « world fusion » qui combinait la rumba catalane, le reggae, le ska, le rock et le rap… et obtint une renommée internationale en parcourant le monde.

De spectacles triomphants au festival Womad et sur l’émission de télévision Jools Holland ‘Later’, ils ont été nominés pour ‘Awards for World Music’ par BBC Radio 3. ‘Ojos de Brujo’ a remporté un Latin Grammy pour leur musique et a laissé un sacré héritage…

Avec l’habileté qui vient avec l’expérience des tournées sans fin et des sessions de studio, le dernier album solo de Marinah explore la musique urbaine comme le rap et l’électrocumbia alors qu’elle collabore en duo avec un certain nombre d’artistes femmes comme La Dame Blanche, Rocío Márquez, Nakani Kanté. Elle fait un voyage de la Méditerranée aux Caraïbes en passant par le flamenco, la rumba et même le dembow… le rythme d’origine jamaïcaine dont est originaire le reggaeton.

« C’est une collection polyvalente de grooves… » dit la chanteuse à propos de son nouvel album solo. Le concept de l’album est unifié par ses rythmes, propulsant les chansons toujours plus loin. Il y a un éventail de rythmes et de savoureux remplissages de clavier et parfois de trompette et de piano cubains dans ces airs accrocheurs avec des refrains qui collent. Chaque chanson a un message de la rue. Il a été décrit comme « la musique gitane urbaine ».

Cet album distinctif devait sortir l’année dernière, mais sa sortie a été retardée de 12 mois en raison de COVID. En effet, Marinah était « s’est retranché dans un appartement près de Valence pendant les premiers mois du verrouillage, mais j’ai pu déménager à Formentera l’été dernier. »

La lutte des femmes est au centre de son nouvel album…

Marina : « Je suis une survivante, ma mère a été l’une des premières droguées, l’une des premières à consommer de l’héroïne en Espagne. J’en suis une fille ; J’ai survécu à la ruine de l’héroïne dans ma vie. Historiquement, les femmes ont été opprimées et ignorées. Vous ne pouvez pas le nier, tout comme vous ne pouvez pas nier le racisme. »

Adhérant au slogan : « Exister, c’est conquérir », elle ajoute : « Cet album est un exercice de résistance épique. C’est un hommage aux héroïnes du quotidien. Peu m’importe qu’elle soit une femme de ménage ou une mairesse, invisible ou visible, car nous sommes tout de même écrasés par le système ».

Concernant son mélange particulier de sons et de styles enivrants, Marinah avoue : « Mes vertus sont mes défauts. Aussi profondément que j’aie étudié un genre pur comme le flamenco pendant de nombreuses années, je préfère en fait choisir et fusionner les genres lorsqu’il s’agit de la musique qui convient à mes chansons. Je me suis toujours senti comme un artiste alternatif. Quand j’ai atteint ce que certains pourraient appeler la gloire grâce à la musique, j’ai en fait fini par boycotter tout ce qui entoure ce monde… et j’ai fini par faire le contraire de ce que j’étais censé ou attendu de faire.

Cet album reflète ce qu’elle écoute à la maison. Elle creuse la musique de ses collaborateurs : « J’ai 49 ans et j’écoute toujours de la musique urbaine, j’aime la cumbia, le dancehall et le reggaeton.

En parlant de la pochette de l’album « Heroinas », Marinah conclut : « Cela reflète une silhouette avec une conscience élevée mais avec ses pieds sur terre, une combinaison et un masque à gaz. La déesse que nous avons tous en nous, la guerrière prête à « réexister » dans toutes les dimensions. Une « héroïne » contemporaine… sa « superpuissance » est l’habileté à se remettre sur pied. »

Rapport de l’équipe ’24/7 Valencia’

Article copyright 24/7 Valence

Plus d’informations: https://marinah-ojosdebrujo.com/

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