Sur les planches – « Lapin », « Femmes persanes », « Un léger doute », « Ruy Blas », « Andromaque »…


« Lapin » de Samuel Benchetrit

Au théâtre Édouard-VII

Tous les lundis, soir de relâche, Muriel Robin se rend chez Pierre Arditi pour dîner avec lui. Comme tous les lundis, elle lui demande « Comment ça va mon Pierrot ? », et il répond « Écoute, pas trop mal ». Mais ils ne sont pas seuls.

« Femmes persanes » de Bartabas

Au Théâtre équestre Zingaro

Dans ce spectacle, où il est rappelé que la faux de la civilisation était fondée sur le matriarcat, la parité et la liberté sexuelle, les femmes persanes galopent et voltigentes, accompagnées par des musiciennes iraniennes et afghanes.

« Un léger doute » de Stéphane De Groodt, par Jérémy Lippmann

Au Théâtre de la Renaissance

Une pièce s’achève, les comédiens viennent de saluer, mais la représentation est-elle vraiment terminée ? Jacques (Stéphane de Groodt) s’apprête à partir lorsque sa femme (Constance Dollé) lui ordonne de revenir sur scène et de prolonger le spectacle.

« Ruy Blas » de Victor Hugo, par Jacques Weber

Au Théâtre Marigny

Dans l’Espagne du XVIIe siècle, on propose au jeune et pauvre Ruy Blas (Basile Larie) de devenir le valet du puissant Don Salluste (Jacques Weber). Lequel, pour se venger de la reine Dona Maria (Stéphane Caillard) envoie auprès d’elle son valet qu’il fait passer pour son cousin Don César (Kad Merad).

« Piège pour un homme seul » de Robert Thomas, par Michel Fau

Au théâtre de La Michodière

Un jeune marié (Michel Fau) signale au commissaire de police (Régis Laspalès) la disparition, après une dispute, de son épouse. Et quand le curé du village, où le couple était en voyage de noces, annonce au mari qu’il a retrouvé sa femme, le mari découvre que cette femme (Caterina Murino) n’est pas son épouse.

« Les gratitudes » de Delphine de Vigan, par Fabien Gorgeart

Au 104 et en tournée en France

Une dame âgée, Michka (Catherine Hiegel), placée en Ehpad, est en train de perdre l’usage de la parole. Sa jeune amie Marie (Laure Blatter) et Jérôme, l’orthophoniste (Pascal Sangla), l’entourent.

« Andromaque » de Racine, par Stéphane Braunschweig

Au théâtre de L’Odéon

Pyrrhus aime Andromaque, qui cherche à protéger son fils tout en restant fidèle au souvenir de son mari Hector, tué par Achille pendant la guerre de Troie. Avec Jean-Baptiste Anoumon, Bénédicte Cerutti, Boutaïna El Fekkak, Alexandre Pallu, Pierric Plathier, Chloé Réjon, Jean-Philippe Vidal, Clémentine Vignais.

L’affiche coup de cœur des critiques



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