Nouvelle règle du système frontalier que les voyageurs hors UE doivent connaître


Les voyageurs arrivant aux frontières de l’UE l’année prochaine seront confrontés à un nouveau système astucieux.

Dans le but de renforcer la sécurité à travers le continent, des scanners de passeports électroniques sont en cours d’installation pour vérifier le statut des ressortissants non européens, y compris les Britanniques, les Américains et les Australiens.

Le nouveau système d’entrée-sortie (EES), en préparation depuis 2016, remplacera le système actuel de tamponnage des passeports par les gardes-frontières.

Le système sera familier aux voyageurs habitués à utiliser des scanners biométriques dans les aéroports. Mais là où les actuels vérifient uniquement que la photo correspond à votre visage, la technologie EES calculera également combien de temps vous êtes autorisé à rester dans l’UE – entre autres détails.

Il n’y a aucun changement aux règles de visa pour les visiteurs, donc la durée de votre séjour sera soit notée comme 90 jours maximum (sous règles de court séjour) ou pour la durée du visa lié à votre passeport le permet.

Les citoyens non européens qui résident dans la zone Schengen n’ont cependant pas besoin d’utiliser le nouveau système. « Leurs données personnelles ne seront pas enregistrées dans le système d’entrée/sortie », a déclaré la Commission européenne Le local. « Il suffit que les détenteurs de tels documents les présentent aux gardes-frontières pour prouver leur statut. »

L’EES ne fonctionnera qu’aux frontières extérieures de l’UE – donc pour les Américains arrivant en Italie, par exemple, ou les Britanniques traversant la France – plutôt qu’entre des pays de l’UE comme l’Italie et la France.

Pourquoi un nouveau système d’entrée-sortie est-il lancé ?

Il a été décrit comme « essentiellement une mise à jour de sécurité » qui accélérera l’entrée des voyageurs, mais il ne fait aucun doute que le nouveau système est principalement destiné à durcir les frontières de l’Europe.

En plus de chronométrer la durée des visites des voyageurs, les scanners vérifieront si votre passeport a déjà été signalé pour des infractions en matière d’immigration telles que le dépassement d’un visa.

Les Commission européenne dit que l’EES « permettra une détection améliorée des identités volées et de tout ressortissant qui dépasse la durée autorisée ».

Cela verra une mise en commun des informations entre tous les États membres de l’UE, avec des identités criminelles et des renseignements partagés avec les autorités judiciaires, les bureaux consulaires pour les services de visa et Europol.

Sur une note moins sérieuse, on espère également que les scanners mettront fin à l’estampillage incohérent des passeports que les ressortissants de pays tiers vivant dans les pays de l’UE ont connu. Cela aurait été un problème particulier pour les Britanniques depuis le Brexit qui ont été « frustrés » par des timbres incorrects, écrit The Local.

La SEE devrait entrer en vigueur au cours des six premiers mois de 2022, après un démarrage retardé en raison de la pandémie.

Il s’agit de l’une des nombreuses nouvelles mesures, aux côtés du « Système européen d’information et d’autorisation de voyage » (ETIAS) qui permettra aux citoyens non européens de facturé 7 € pour entrer dans l’UE.

_Euronews Travel a contacté la Commission européenne pour savoir comment le système fonctionnera pour ceux qui n’ont pas de passeport biométrique. Revenez sur cet article pour plus d’informations. _

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