Les floraisons tardives signalent des problèmes pour le tourisme en Afrique du Sud


À la fin du mois d’août de chaque année, le paysage normalement aride du Namaqualand, le long de la frontière ouest de l’Afrique du Sud, se transforme en une vue de marguerites aux couleurs vives à perte de vue. La floraison des marguerites du Namaqualand attire près de 10 000 touristes par saison dans une partie du pays qui ne reçoit pas beaucoup de visiteurs autrement. Mais le changement climatique menace la floraison et les arrivées de touristes qui génèrent des revenus régionaux. Les marguerites du Namaqualand (Dimorphotheca sinuata) sont endémiques des provinces du Cap Nord et du Cap Occidental en Afrique du Sud et ont évolué pour survivre aux conditions climatiques difficiles et sèches. Au début du printemps, la floraison des marguerites est déclenchée par le changement de température et de précipitations. Ceci est un exemple de ce qu’on appelle un événement phénologique. Comme les dates de floraison se produisent plus tôt, le calendrier des circuits floraux organisés et indépendants devra changer pour donner aux touristes les meilleures chances de découvrir la région en pleine floraison. Malheureusement, ce n’est pas aussi simple que d’arriver 2,1 à 2,6 jours plus tôt chaque décennie ; sous le changement climatique, le moment de la floraison devient également plus imprévisible.

LA SOURCE: LA CONVERSATION

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