Les films internationaux à nouveau au centre du festival Molly Schlich


La Springfield Art Association poursuit une tradition hivernale de 30 ans à partir de dimanche, lorsque sa série de films internationaux indépendants Molly Schlich s’ouvre avec des projections du film « Quand Hitler a volé le lapin rose ».

Les films sont projetés à 13 h et 16 h le dimanche et à 19 h le mardi à AMC Classic Springfield 12, 3141 Mercantile Drive, Springfield.

Les billets individuels coûtent 10 $ pour les adultes et 5 $ pour les étudiants avec pièce d’identité, tandis qu’un laissez-passer de série coûte 60 $ pour les non-membres de l’association d’art et 55 $ pour les membres de l’association. Les laissez-passer de série peuvent être utilisés pour qu’une personne voie les huit films de la série ou pour faire admettre plus d’une personne au même film sur une base poinçon par poinçon.

L’horaire:

• Dimanche et mardi — « Quand Hitler a volé le lapin rose », 2019, biographie/drame/histoire, 119 minutes, réalisé par Caroline Link, Allemagne/Suisse/Italie, filmé à Berlin. Une famille juive doit fuir les nazis en quittant Berlin pour Zurich, puis Paris et Londres.

• 15 et 17 janvier – « Olga », 2021, drame/sport, 85 minutes, réalisé par Elie Grappe, Suisse/France/Ukraine, filmé à Kyiv, Ukraine. Un gymnaste ukrainien de 15 ans exilé en Suisse s’efforce d’obtenir une place au Centre national des sports du pays. Lorsque la révolte de l’Euromaiden éclate en 2013 en Ukraine, les angoisses montent à mesure que sa famille s’implique.

• 22 et 24 janvier — « Prendre la route, » 2022, drame, 93 minutes, réalisé par Panah Panahi, Iran, tourné en Iran. Le film suit une famille chaotique et tendre lors d’un road trip à travers un paysage accidenté et ils s’agitent pour un chien malade et s’énervent mutuellement.

• 29 et 31 janvier – « Événement, » 2021, drame/histoire, 100 minutes, classé R, réalisé par Audrey Diwan, France, filmé à Saint-Amant-de-Boixe, Charente, France. Le film est une adaptation du roman d’Annie Ernaux qui revient sur son expérience de l’avortement alors qu’il était encore illégal en France dans les années 1960.

• 5,7 février — « Quelqu’un quelque part, » 2019, comédie/drame/romance, 110 minutes, classé PG, réalisé par Cédric Klapisch, France/Belgique, tourné en France. Deux jeunes Parisiens vivent seuls dans leurs appartements respectifs, deux solitaires d’humeur dépressive vivant à proximité mais toujours étrangers. Se rencontreront-ils un jour ?

• 12 et 14 février — « Point d’ébullition, » 2021, drame/thriller, 92 minutes, classé R, réalisé par Philip Barantini, Royaume-Uni, tourné à Londres. Le chef de cuisine d’un restaurant se dispute avec son équipe le jour le plus chargé de l’année.

• 19 et 21 février — « Le duc, » 2020, biographie/comédie/crime, 95 minutes, classé R, réalisé par Roger Michell, Royaume-Uni, tourné en Angleterre. Un chauffeur de taxi de 60 ans vole le portrait de Goya du duc de Wellington à la National Gallery de Londres en 1961.

• 26 et 28 février — « Le Léonard perdu » 2021, 96 minutes, classé PG-13, réalisé par Adreas Koefoed, Danemark/France. Le film se penche sur le mystère entourant le Salvator Mundi, le premier tableau de Léonard de Vinci découvert depuis plus d’un siècle et qui semble aujourd’hui avoir disparu.

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