Écosse | Courte escale à Édimbourg

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Lorsqu’on a seulement quelques heures pour visiter une ville, il faut choisir soigneusement sa stratégie. Essayer de tout voir à toute vitesse ? Se concentrer sur un quartier ? Visiteur à la recherche d’un musée marquant ?



Vers la fin d’une croisière organisée par Hurtigruten dans les îles du nord du Royaume-Uni, notre navire, le Maud, fait escale à Édimbourg pour quelques heures. Je choisis de faire une visite guidée dans le quartier historique de la capitale écossaise, le Royal Mile. Si ce que j’entrevois m’intéresse, je pourrai toujours planifier une visite plus conséquente.

La première partie de la visite consiste en un trajet en autobus depuis le port de Rosyth, au nord-ouest de la ville, avec une narration quasi continue du guide local, Ed.

Première constatation, les Édimbourgeois sont très fiers des trois ponts qui traversent le fleuve Forth, construits successivement aux XIXeXXe et XXIe siècles. Le plus ancien est le deuxième pont ferroviaire de type cantilever au monde pour la longueur (en ce qui concerne sa portée libre). On ne le dira pas au gentil guide local, mais le plus long est le pont de Québec.

Ed nous parle de la rivalité qui existe entre Édimbourg, jolie petite capitale, et Glasgow, ville beaucoup plus populeuse. Encore une fois, on songe un peu à Québec.

Les éternels débats sur l’avenir politique de l’Écosse peuvent aussi évoquer quelque chose dans l’esprit des Québécois. Dans un référendum tenu en septembre 2014, les Écossais ont décidé de demeurer au sein du Royaume-Uni dans une proportion de 55,3 %.

Notre autobus passe d’ailleurs à côté du nouveau parlement écossais, un chouette bâtiment postmoderne aux angles improbables terminé en 2004. Son architecture n’a cependant pas fait l’unanimité.

Arpenter la vieille ville

PHOTO MARIE TISON, LA PRESSE

La cathédrale St Giles, le cœur d’Édimbourg

Enfin, nous mettons pied à terre dans la vieille ville d’Édimbourg, construite à cheval sur une crête d’origine volcanique. Tout en haut, un grand château trône sur un éperon rocheux. Nous nous y dirigeons tranquillement en empruntant le Royal Mile, une rue qui prend successivement les noms de Canongate et High Street. Le guide nous recommande de regarder à gauche et à droite pour déceler les minuscules ruelles, les se ferme, qui dévalent la crête abrupte du Royal Mile. Elles se dissimulent entre les boutiques de souvenirs, de cachemire et de whisky qui se succèdent.

Notre guide nous emmène au cœur de la vieille ville pour visiter la cathédrale St Giles, église principale d’Édimbourg, fondée en 1124. Le bâtiment actuel remonte au XVe siècle. « Nos voisins du Sud aimaient jouer avec des allumettes et l’avaient brûlée à deux reprises », raconte notre guide.

  • Les closes se cachent entre les boutiques de whisky et de cachemire.

    PHOTO MARIE TISON, LA PRESSE

    Les se ferme se cachent entre les boutiques de whisky et de cachemire.

  • Explorer les closes permet de découvrir Édimbourg sous des angles différents.

    PHOTO MARIE TISON, LA PRESSE

    Fichiers Explorer se ferme permet de découvrir Édimbourg sous des angles différents.

  • Édimbourg est bâti sur des collines.  Il y a donc des escaliers ici et là.

    PHOTO MARIE TISON, LA PRESSE

    Édimbourg est bâti sur des collines. Il y a donc des escaliers ici et là.

  • Monument funéraire sympathique dans le cimetière de Greyfriars

    PHOTO MARIE TISON, LA PRESSE

    Monument funéraire sympathique dans le cimetière de Greyfriars

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L’intérieur de l’église est intéressant, mais pas suffisant pour me pendant retenir les 40 minutes prévues pour la visite. Je m’enfuis subrepticement pour retourner sur mes pas et explorer certaines des se ferme que nous n’avons fait qu’entrevoir en chemin. Excellente décision. Je me retrouve dans un monde médiéval d’escaliers et de passages étroits qui mènent ici et là à des restaurants sympathiques.

Je rejoint mon groupe pour poursuivre sagement la visite, notamment au cimetière de Greyfriars. Les vieux cimetières écossais ont assurément une atmosphère particulière. Une partie est fermée au public parce que les fantômes locaux y seraient particulièrement facétieux…

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Un monument à Bobby, un chien célèbre pour sa fidélité. Frotter son nez donnerait de la chance.

Juste à l’extérieur, une statue commémore Bobby, un chien policier qui a passé les 14 dernières années de sa vie à côté de la tombe de son maître à attendre inlassablement son retour. Les Écossais sont sentimentaux, semblent-t-il.

Après avoir admiré cet important monument, nous descendons vers les rues Victoria et Grassmarket, qui offrent une belle variété de pubs et de restaurants aux touristes assoiffés et affamés.

  • La rue Victoria est une autre artère très vivante d'Édimbourg.

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    La rue Victoria est une autre artère très vivante d’Édimbourg.

  • Il y a de nombreux pubs dans la rue Grassmarket.

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    Il y a de nombreux pubs dans la rue Grassmarket.

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Nous remontons vers High Street et l’esplanade du château en empruntant un étroit escalier de pierres. La visite est maintenant terminée, nous n’aurons pas le temps d’aller faire un tour dans la Ville Nouvelle, créée au XVIIIe siècle pour désengorger la vieille ville.

Mais le guide profite du trajet du retour pour nous parler des pires tueurs en série d’Édimbourg, William Burke et William Hare, qui, en 1828, ont tué 16 personnes qui logeaient chez eux en tant que chambreurs pour vendre leurs cadavres à un professeur d’anatomie pas trop regardant. C’est une anecdote intéressante, mais tout cela ne couvre qu’une fraction de tout ce qu’Édimbourg peut offrir. Oui, il reviendra !

Les frais de ce voyage ont été payés en partie par la société de croisière Hurtigruten, qui n’a pas eu de droit de regard sur le contenu du reportage.



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